Les père et mère répondent, de la même manière qu’un mandataire, de la restitution des biens de l’enfant.
Ils doivent le prix de vente des biens aliénés de bonne foi.
Ils ne sont tenus à aucune indemnité pour les prélèvements qu’ils étaient en droit de faire pour l’enfant ou pour le ménage.